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« Plans d’Épargne au Maroc »
#34 De Long, Shleifer, Summers et Waldmann : quand les investisseurs irrationnels déplacent les marchés

Le risque des noise traders
Dans leur article publié en 1990, De Long et al. posent une question qui bouscule la vision classique de la finance :
les investisseurs irrationnels disparaissent-ils naturellement des marchés ?
La théorie traditionnelle répondait oui. Mais les auteurs montrent que la réalité peut être bien différente.
#33 Jensen–Meckling : quand les dirigeants jouent avec l’argent des autres

La naissance des coûts d’agence
En 1976, Michael Jensen et William Meckling publient un article qui va bouleverser la finance d’entreprise.
Leur point de départ est presque provocateur :
que se passe-t-il quand ceux qui dirigent une entreprise ne sont pas ceux qui en supportent vraiment les conséquences financières ?
#32 Fama–French : quand le bêta ne suffit plus

Du CAPM… aux facteurs de marché
Dans leur article publié en 1992, Eugene Fama et Kenneth French posent une question pour le moins dérangeante : le bêta du CAPM explique-t-il réellement les différences de rendement entre actions ?
Leur réponse, fondée sur une vaste analyse empirique des actions américaines, est claire: non.
Le risque de marché ne suffit pas.
#31 Modigliani–Miller : quand la structure financière devient neutre

Dette ou capitaux propres… une question (presque) indifférente
Franco Modigliani et Merton Miller posent une question radicale : la valeur d’une entreprise dépend-elle de sa manière de se financer ?
Leur réponse, sous certaines hypothèses strictes, est révolutionnaire : non.
C’est une rupture majeure : la finance d’entreprise cesse d’être une question d’intuition et devient une question d’arbitrage.
#30 Sharpe : quand le risque trouve son prix

Du portefeuille efficient… au prix des actifs
En 1964, William F. Sharpe franchit une étape décisive : il ne s’agit plus seulement de choisir des portefeuilles optimaux, comme chez Markowitz, mais de comprendre comment le marché rémunère le risque.
Sharpe propose une théorie complète de l’équilibre des prix des actifs risqués, dans un monde où les investisseurs sont rationnels, averses au risque et capables de diversifier.
#29 Black–Scholes : l’équation qui a changé les marchés

Valoriser les options juste avec la logique du sans-risque
Dans leur article publié en 1973, Fischer Black et Myron Scholes montrent qu’il est possible de déterminer la valeur théorique d’une option sans connaître le rendement anticipé du titre sous-jacent. Leur idée centrale est qu’un investisseur peut combiner judicieusement une option et son sous-jacent pour créer un portefeuille instantanément sans risque.
#28 Markowitz : la naissance de la diversification moderne

Du portefeuille… version scientifique
En 1952, Harry Markowitz montre que le choix d’un portefeuille ne peut se fonder uniquement sur le rendement anticipé. L’investisseur doit arbitrer entre ce rendement espéré et le risque mesuré par la variance. Grâce à cette idée, Markowitz transforme la gestion de portefeuille en une discipline scientifique où rendement et risque sont combinés dans un même cadre analytique.
